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 Excalibur

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Antéros
Ancien Oracle d'Athéna
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MessageSujet: Excalibur   Lun 1 Fév - 0:56

Nous sommes à Rome. Un jeune garçon regarde le nouvel autel, dédié à Athéna. Une statue grandiose semble en être fière. C'est le nouveau seigneur de Rome qui a fait construire ces édifices, pour la victoire du chef de son armée, un grec.

- Romulus !
Cette voix, c'est celle d'Aurélius, le chef de l'armée. Autrefois, il apprenait à lire et à écrire avec l'enfant et d'autres élèves. Voyant le jeune garçon sursauter mais ne pas répondre, il lui demande.
- Ne vas pas encore monter sur ta statue, hein... Que fais-tu donc ici ? Tu as l'air bien songeur.
- Chuut ! J'écoute mon père parler...

En effet, derrière ce temple dédié à Athéna, deux adultes semblent parler, ou plutôt se disputer :
- Où sont les terres que tu nous as promises ? Pourquoi as-tu fait ce temple, à l'endroit que nous devions occuper ? Demande énergiquement un guerrier.
- Je ne vous ai absolument rien promis, noble Odoacre. Répondit le père de Romulus qui semblait sincère et convaincu.
- Tu nous as demandé de t'aider à devenir le maître de Rome en échange d'un tiers de tes terres ! C'est choses faites ! Nous voulons notre récompense !
Le seigneur ne répondit rien. Devant ce silence, le guerrier entre en colère :
Et penses aussi aux autres guerriers à qui tu as promis la même chose. J'ai ouïe dire que les représentants de Poséidon et que les Anges de Zeus t'ont aidé aussi. Tu as trop cherché à prendre la force des autres. Cela se retournera contre toi, bientôt. Tu nous avais promis à chacun un tiers de tes terres. Je saurai le leur rappeler ! Alors, les puissances divines s'uniront et se retournerons contre toi !
Le seigneur ne répond toujours rien. Le guerrier prend sa cape d'un mouvement de violence, et avant de se retourner :
- Tu l'auras voulu, nous prendrons ce qui nous revient de droit par la force. Tu vas voir ce qu'il en coute de se moquer des représentants d'Hadès ! Nous allons non seulement prendre ce qui nous appartient, mais aussi toute la ville, et toutes les vies appartiendrons à notre dieu ! Nous nous vengerons ! Nous pourchasserons ton peuple et nous demanderons aux autres clans de faire de même. Quant à ton fils, il sera sacrifié à notre dieu !

Romulus devient inquiet. Aurélius tente de le rassurer :
- Viens... Ne restons pas ici. Ce sont des histoires d'adultes. Lorsque tu seras grand et fort, tu seras un bon maître envers tes sujets et les autres peuples. Tu te souviens de notre ancien professeur ? C'était un sage qui savait ramener la paix. Je sais où le trouver. Je lui écrirai. Les Anges ont d'autres choses à faire. Quant aux Marinas, je connais certaines personnes qui les persuaderont de ne pas nous faire de mal.

Quelques temps plus tard, alors qu'il dormait paisiblement, le fils du seigneur de Rome se réveilla doucement. Dehors, des cris et des peurs. Il alla vers la fenêtre. Sa mère y était. Alors, plus bas, il vit son père, le corps tranché. Un homme souriait devant le corps du roi.
Alors que sa mère se retourna pour ne plus voir ce spectacle atroce, une attaque lui transperça le corps.
L'enfant alla vers sa mère qui lui dit de sauver sa vie. Elle aurait voulu lui dire autre chose mais elle ne pu parler. Un dernier soupir s'échappa.

Le garçon ne pouvait plus bouger. Il fut surpris par l'homme qu'il avait vu plus bas.

- Hé bien, je viens vérifier si la reine est bien morte sous mes coups et je trouve ce jeune homme. Dit-il tout haut avant d'appeler son chef. Noble chef, je pense avoir trouvé le fils du seigneur !
Le chef apparu. Il regarda l'enfant longuement et finit par lui demander :
- Es-tu bien le fils du seigneur de cette cité de Rome, ou un simple gamin ?
Le garçon reconnu alors le guerrier contre lequel son père se disputait, quelques jours auparavant :
- Je suis... Romulus Augustus, seigneur de cette cité puisque mon père est mort.
- C'est regrettable pour toi d'être ce que tu es.
En disant ces mots, le chef porta la main au cou de l'enfant qui restait debout face à ce destin qui l'attendait.
Le chef allait lui trancher la gorge, quand un vieil homme intervint :

- Ce n'est pas très glorieux pour un spectre comme toi d'agir ainsi. Que dira-t-on de l'honneur de ton dieu ?
Romulus reconnu soudain son très ancien professeur, celui dont avait parlé Aurélius. Il avait presque l'air plus jeune que lorsqu'il était parti pour l'aventure.
L'homme qui était sous les ordres du spectre se mit en garde :

- Noble Odoacre. Si tu le souhaites, j'ai déjà tué le père et la mère pour toi, je peux me charger de l'enfant... N'oublie pas que c'est le dernier de la lignée. Il était déjà un miracle pour ses parents qui ne pouvaient pas avoir d'enfant !
Odoacre lui répondit :
- Attend. Puis, vers le vieillard. Tu m'as l'air intelligent puisque tu as vu que nous étions des spectres. Mais le noble Wulfila ici présent semble penser qu'il faut qu'il meurt. Que peux-tu me dire qui me fasse changer d'avis ? Et tout d'abord, qui es-tu ?
Le vieil homme lui répondit :
- On m'appelle Ambrosinus. Regardez ce garçon, spectres. Je sais que Hadès aime les jeunes garçons d'une rare beauté et d'une pureté sans égale. Cet enfant ne pourrait-il pas être un spectre ?
Odoacre réfléchit. Wulfila en profita pour prendre parole.
- Il est le dernier rempart à ta vengeance. Tue-le maintenant !
Alors, Odoacre dit enfin :
- Comment être sûr de tout cela. Comment as-tu vu que nous étions des spectres ?
- J'ai été son précepteur, depuis son plus jeune âge. Je suis ensuite parti à la recherche des vérités de ce monde, parcourant la terre et ses merveilles. Je suis un savant qui a beaucoup étudié et dessiné les plantes et les animaux. J'ai bien voyagé et je suis devenu un philosophe sans attache. Je lui apprendrai vos valeurs.
Ce que venait de dire Ambrosinus finit par convaincre le chef spectre :
- Très bien. Quoi de mieux qu'un beau et pur garçon au sang bleu, comme lui. Qu'on les enferme pendant un an dans notre phare le plus proche. C'est un ancien phare dédiée à Minerve, mais nous y avons posté une de nos défenses, depuis un moment. C'est Wulfila qui vous surveillera, et gare à vous si vous apprenez autres choses au futur spectre. Dans un an, si je juge que le garçon est prêt à se battre pour sa majesté Hadès, notre force sera plus grande. Ainsi, le fils réparera l'injustice de son père qui nous avait promis un tiers de ses terres, s'il parvenait au pouvoir, alors qu'il y a fait construire un monument pour Athéna !

Ambrosinus remercia le chef spectre et demanda d'attendre pour préparer les bagages puisqu'ils seraient enfermés pendant un an.
Surveillé par Wulfila, il se dirigea vers l'armoire du prince et, tout en rangeant les habits, il se mit à communiquer par la pensée.

° Aurélius ! Entend ma voix. J'ai été obligé de changer nos plans. Je ne pourrai pas te rejoindre avec l'enfant. Les spectres sont arrivés avant moi. J'ai réussi à les convaincre de laisser le petit en vie, mais nous seront enfermés dans leur phare le plus proche, l'ancien phare dédié à Minerve. Alors, écoute-moi bien attentivement. Reste dans les souterrains secrets, puis quand les spectres seront partis, tu iras quérir l'aide des marinas. Je sais que ce sera plus facile pour toi. Dans un an, jour pour jour, les marinas pourront attaquer les spectres, en échange de ce phare.°



Un an passa, pendant lequel Romulus apprit qui étaient les spectres, les marinas, les anges ou les chevaliers, et comment se battaient les spectres. Ambrosinus lui apprenait les techniques des spectres afin qu'il connaisse mieux les ennemis et leur faiblesse.
Bien que Romulus s'était entrainé durement, il n'avait pas changé physiquement.

Ambrosinus était en train de parler d'une technique spéciale :

- Certains chevaliers se battent contre les spectres. Je t'ai déjà dit qu'ils adoraient la déesse de la guerre et de la paix, Athéna, qui ressemble à la Minerve romaine. Il arrive aussi qu'ils reçoivent un don de cette déesse. Parmi ces dons, une légende prétend qu'une épée fabuleuse, nommée Excalibur, sera donné au plus fidèle chevalier. Elle peut s'avérer très dangereuse pour un spectre, et également contre toute une armée de marinas ou d'anges. En effet, elle possède un côté pour défendre, l'autre pour vaincre...

Il fut interrompu dans la leçon par Wulfila.
- Ambrosinus ! Traitre ! Tu lui apprends les valeurs et les techniques des chevaliers ! Qu'on le pende du haut de cette poutre, par les mains !
Les gardes spectres se saisir d'Ambrosinus et lui attachèrent les mains. Puis, ils fixèrent la cordent en riant sur la plus haute poutre qui surplombait tout le phare.
Wulfila décida qu'il deviendrait le maître de Romulus, pour en faire un véritable spectre, ou qu'il le tuerais de ses mains, selon les ordres d'Odoacre. Ce dernier devait arriver dans deux jours.
Avant le lendemain, la nuit, Ambrosinus regardait le sol du phare. Il y découvrit un symbole grec. Sur chaque côté, quatre autres symboles grecs. Il comprit alors que ce phare n'était pas dédié à Minerve, mais à Athéna. Le symbole du milieu signifiait le cosmos. et les quatre autres, indiquaient l'emplacement du secret pour trouver le cosmos d'un chevalier.

- Toute ma vie, j'ai cherché ce secret. Finalement, c'est Romulus que j'ai trouvé... C'est lui qui mérite ce savoir !
Romulus dormait à coté. Il le réveilla et lui dit de trouver une statue de Minerve, et d'aller lui ouvrir les paupières. Ensuite, il trouverait une statue d''Athéna dans le sous-sol. Il devrait alors y lire une inscription.
En même temps, il pensa :

* Ils arrivent !...
Le garçon se dirigea à l'endroit prévu. Il lu. L'inscription faisait référence au cosmos des chevaliers. Un ancien chevalier racontait comment il avait découvert son cosmos. Romulus se concentra pour l'obtenir. En même temps, il se dirigea vers les appartements de Wulfila. Celui-ci senti la présence hostile du gamin. il se leva brusquement face à Romulus. Il lui envoya une attaque simple que l'enfant pu éviter en fuyant. Il fut surpris de voir une marina combattre tous les gardes spectres présents. Elle s'en rendit victorieuse. Puis, voyant Wulfila courir après le petit, elle n'hésita pas et porta son attaque au visage du dernier spectre. Wulfila avait une cicatrice au visage. Il se releva. Mais la marina et le garçon avait disparus.



Ambrosinus avait rejoint Aurélius qui attendait tout le monde sur une barque. La marina et Romulus embarquèrent aussitôt. Ils se dirigèrent vers le Cap Sounion, car il valait mieux cacher Romulus sous la mer, où les spectres ne le trouveraient jamais.
La marina regardait Romulus avec bonté. Elle lui dit qu'elle s'appelait Mira. Elle lui parla ensuite de sa technique spéciale : le Kalarippayattu, une ancienne technique martiales et médicales. Elle lui dit aussi que, bien que marinas, elle était une guerrière et une guérisseuse, car elle connaissait les techniques qui tuent mais aussi celles qui soignent. Elle finit par lui indiquer qu'il devra se séparer d'Ambrosinus et d'Aurélius, car ils n'ont pas le droit de venir au royaume de Poséidon, le dieu des marinas, mais qu'elle restera pour le protéger.

Arrivée devant les portes, après les adieux, Romulus découvrit un temple qui semblait être l'entrée qui menait à l'empire de Poséidon. Un homme semblait les attendre.
Mira s'adressa à Romulus.

- Romulus, je te présente mon supérieur, un grand prêtre de Poséidon, Theodorus Andronikos.
Mais Théodorus ordonne à Mira de tenir l'enfant fermement.
Un autre homme apparu alors. Il s'agissait du diplomate de Rome. Il indiqua au petit que son père ne méritait pas de devenir le seigneur de Rome, qu'il avait demandé l'aide des Marinas pour tuer le dernier représentant de Rome et prendre la tête de la cité, pour le nom de Poséidon.
Théodorus dit alors qu'il avait l'ordre des marinas de tuer le garçon, qu'il ne méritait pas la protection des marinas, que son père était un menteur et que lui-même obtiendrait le poste de diplomate de Poséidon qu'il convoite depuis longtemps s'il l'exécute. Mira comprit alors que les Marinas et surtout Théodorus avait choisi de s'allier au camp des spectres, dans le seul but de prendre possession de Rome. Elle reconnaissait le diplomate de Rome... Il avait sans doute prévenu les marinas qu'elle amenait l'enfant. Serait-ce lui qui avait semé la discorde depuis le début ?
Alors que Théodorus lança son attaque, elle se déplaça entre le tir et l'enfant. Elle reçut l'attaque dans le dos en protégeant Romulus. Malgré la douleur mortelle, elle regarda l'enfant et lui dit :

- Sauve ta vie mon enfant. Je m'occupe de lui. J'ai atteint le niveau 7 du Kalarippayattu que je t'ai montré durant notre voyage. Je viendrai à bout de lui facilement. Malheureusement, je ne pourrai pas te protéger plus longtemps après cela.
Puis, se tournant vers le marina :
- Désormais, je ne suis plus marina. je deviens une rebelle. Et je vais enfin me battre pour ma propre cause !
Théodorus lui lança :
- Traitresse ! Non seulement tu amènes cet enfant sans nous avertir, mais tu te dresses contre moi ! Je vais donc m'occuper de toi avant lui...
Elle envoya une attaque de ses mains, paume vers le ciel. Romulus ne tarda pas à en regarder d'avantage. "Sauve ta vie" : Les même paroles que sa mère...

Il couru les yeux remplis de larme, car il comprenait le sacrifice de Mira. Il regarda une dernière fois derrière lui. Le diplomate de Rome le poursuivait. Romulus butta contre quelqu'un. Il se rendit compte que c'était Aurélius qui avait senti le cosmos de Mira et qui était revenu avec Ambrosinus. Romulus se jeta alors littéralement dans les bras d'Aurélius. Un peu gêné, Aurélius serra ses bras autour de l'enfant qui lui raconta très vite ce qui venait de se passer. Il pleurait.

- Elle s'est sacrifié pour moi... Elle a renié les marinas... Pourquoi ?
Aurélius lui répondit sur le même ton que Mira avait parlé.
- Elle t'aimait. Elle savait ce qu'elle avait à faire. Et je ferai pareil pour toi, fils !
Romulus lui montra l'homme qui le suivait et pourquoi il le pourchassait. Le Romain avait ralentit et marchait avec précaution. Il n'avait pas reconnu Aurélius, mais ce dernier l'avait parfaitement identifié.
- Mon frère ! Toi, un diplomate ! Comment as-tu osé ? Lui demanda-t-il.
L'autre lui répondit qu'il savait qui était l'enfant, que c'était une abomination et qu'il ne méritait pas le titre de seigneur.

- Ce n'est pas un abomination ! C'est un miracle et un espoir !
En criant ces mots, il envoya une attaque qui atteint le diplomate de Rome en plein ventre. L'homme s'écroula sur le sol.

- ... L'énergie de Mira vient de s'éteindre après celle de son chef. Dit Ambrosinus. Ne restons pas ici.



Aurélius pensait qu'il fallait que les chevaliers protègent Romulus. Ambrosinus préférait ne pas les mêler à leurs affaires. Le mieux était de demander son avis à Romulus.
Il se souvint que des terres proches de l'Olympe avaient appartenu aux chevaliers. Peut-être cela était-ce encore le cas. Ils se dirigèrent donc vers le Litochoro.
Ambrosinus venait de cette contrée de Thessalie. Il montra donc la route.
Au cours du chemin, Aurélius lui raconta la vérité.


- Il faut que tu saches que Mira et moi, nous nous aimions. Mais je souhaitais servir Athéna, et Mira était déjà une marina. Quand ton père est devenu le général de la cité, avant d'en être le seigneur, j'ai parlé à sa femme, ta mère. Je lui ai dit que Mira et moi avions eu un fils, que nous l'avions appelé Arthur, mais que je cherchais un moyen de protéger l'enfant qui était né de notre union. Alors, ta mère me confia qu'elle ne pouvait pas avoir d'enfant. Mira et moi, nous avons donc choisi de leur confier notre Arthur. Et notre général décida de l'appeler... Romulus...

Romulus venait de comprendre. Mira, son acte pour le protéger, la gêne d'Aurélius et les réflexions de Wulfila, les regards mauvais que le diplomate de Rome lançait souvent envers lui.
Plus de paroles n'étaient prononcées. Inutiles. L'amour de Mira et d'Aurélius envers Romulus se sentait à cet instant.
Aurélius précisa juste que la statue d'Athéna avait été faite en l'honneur du garçon, pour son dixième anniversaire.

Ambrosinus les guidaient donc en Thessalie. Pendant ce voyage, il apprit à Romulus qu'il avait eu les enseignements des anges de Zeus mais qu'il les avait finalement trahis. Il lui apprit une autre technique spéciale que les anges pouvait utiliser.

Pendant ce temps, un guerrier balafré discutait. Les anges gardait ce lieu proche de l'Olympe. Ils furent surpris d'apprendre que Rome les avait trahi. Il parla de Romulus et d'Ambrosinus. Mais les anges n'avaient que faire d'une chasse à l'homme, surtout s'il ne s'agissait que d'un enfant. Un ange se détacha du groupe. Il parla. Il expliqua qu'il avait un compte personnel à régler. Il se fichait bien des spectres. Il voulait voir cet Ambrosinus...

Alors que le petit groupe exilé était proche du Mont Othrys, un ange fit son apparition :

- Merlin ! Je te retrouve enfin. Je vais pouvoir finir le travail que j'avais commencé, il y a bien des années. Je n'ai pas pu ramener ta tête de traitre ! Quand un spectre m'a demandé de vous barrer la route et qu'il m'a cité le nom d'Ambrosinus, j'ai reconnu celui de ton père. Imagines mon étonnement de te voir vivant !

Puis, s'adressant derrière lui, au guerrier qui avait cette énorme cicatrice au visage :
- Wulfila, je te laisse le gosse. Je prend Ambrosinus, ou plutôt, comme il s'appelait autrefois en tant que Ange, Merlin !

Ambrosinus, surpris, se mit en garde.
- Vortgyn ! Je craignais que tu ne sois encore en vie. Ma poitrine porte encore la cicatrice de ton attaque. Pourtant, il y a si longtemps... J'espérais que depuis ces centaines d'années, tu avais sombré enfin... Mais nous allons combattre. J'aurais ainsi enfin ma revanche.
- Je ne te laisserai pas fuir ! Et cette fois, les chevaliers ne te sauveront pas ! Lança Vortgyn en attaquant.

Le combat fut long et aucun des deux n'avait le dessus. Les deux vieillards se battaient avec rage. Ambrosinus réussit cependant à prendre son adversaire par en-dessous des épaules et s'adressa à Aurélius.

- Je suis navré, mais je vais devoir vous laisser continuer sans moi. Aurélius, je te confie ton enfant !
Son aura grandit. Il emporta Vortgyn avec lui dans les airs, où ils disparurent en fumée.

Mais une armée d'une dizaine de gardes spectres se dressèrent.

* Maître... Pensa Aurélius.
- Je vais m'occuper de Wulfila et de ses hommes. Reste en arrière.
Après avoir ainsi parlé à Romulus, Aurélius cria vers Wulfila :
- Je vais employer la technique que mon maître m'a donné avant de mourir !
Et tout en levant le bras d'un mouvement circulaire :
- Excalibur !
L'air produit fendit la terre et percuta les spectres qui tombèrent inertes sur le sol.

- Bravo. Pas mal pour un apprenti. Mais ça se voit que tu es apprenti, justement. Car tu as utilisé toutes tes forces. Tu n'as pas remarqué que je me protégeais, derrière. As-tu oublier de sentir chaque présence et de compter tes adversaires ?
C'était Wulfila qui venait de parler. Il attaqua Aurélius qui ne pouvait plus se défendre.

Aurélius sentit un grand cosmos derrière lui. Il tourna la tête et fut surpris :

- Romulus ? Est-ce que c'est toi ?
Il n'en croyait pas ses yeux. Romulus avait découvert son cosmos, et il s'intensifiait d'une incroyable façon. Il venait de comprendre qu'Ambrosinus n'était pas un rebelle, comme il le pensait au départ, mais un chevalier des anciens temps.

Romulus parvint à dire :

- Je ne veux plus rester à contempler les autres se faire tuer pour moi. Il est temps que j'apprenne à me défendre. Je ne sais pas vraiment comment me battre, mais je peux au moins te donner ma force.
Il empoigna le bras d'Aurélius et continua :
- Je te défend de mourir ! Je t'ordonne de finir ton combat et de le battre !
Fais monter ton cosmos. Je suis sûr que même si tu ne t'en crois plus capable, ton cosmos est infini !


Le bras était tenu par Romulus en direction de Wulfila. Aurélius hurla et son cosmos réapparu. Un jet puissant parti du bras et atteint Wulfila. Le coup le traversa une première fois.
- Voici pour mes pères ! Dit doucement Romulus.
Un second coup le transperça encore plus et le spectre tomba dans une falaise.

- Et ça, c'est pour mes mères ! Conclut Romulus.

Romulus et Aurélius tombèrent sur le sol.



Ils se réveillèrent, et en se levant, Aurélius vit une blessure mortelle. Il avait perdu beaucoup de sang. Romulus voulu utiliser la technique de Mira pour le soigner, mais il ne la maîtrisait pas encore assez.

Aurélius dit qu'il avait assez de force pour l'amener au Litochoro et que là-bas, il pourrait s'entrainer et se battre.
Ils traversèrent péniblement la Thessalie. Aurélius lui parla longtemps de son enseignement pour venir auprès des chevaliers, à Athènes. Il avait tout appris d'Ambrosinus. La dernière étape, pour lui, était d'aller jusqu'au sanctuaire pour avoir le titre d'un véritable apprenti d'Athéna et pour devenir chevalier, auprès d'un maître et serviteur d'Athéna.
Arrivée aux portes du Litochoro, Aurélius prit la main du garçon et lui demanda de continuer seul.

- Je suis à bout de force. Mira t'a donné la vie, je te donne la force ! Va, fils ! Que l'on te nomme Arthur ou Romulus, peu importe. Ton destin est de devenir ce que je n'ai pu être.

Aurélius s'en alla dans une petite cabane et s'y coucha.
Romulus parti. Il alluma les buches comme Aurélius lui avait demandé.
Dehors, Romulus tenta une dernière fois d'intensifier son cosmos pour soigner Aurélius. Mais la cabane brula avant qu'il ne réussisse.


- Je vais m'entrainer d'abord pour devenir fort. Je rejoindrais peut-être ensuite les chevaliers...

Mais le destin aller frapper à nouveau pour le convaincre...


Alors qu'il s'entrainait, il aperçu un spectre. Celui-ci l'attaqua :

- Par ordre d'Hadès, tu es mort !

Non loin de là, Enkidou, un apprenti chevalier, remarqua Romulus et le spectre. Il vit que Romulus avait quelques difficultés pour se battre. Il s'approcha.
Le spectre avait lancé une attaque qui avait blessé Romulus. Celui-ci avait riposté, mais n'avait réussit qu'à détruire la protection que portait son ennemi. Romulus paraissait désemparé.
Enkidou lui dit que c'était une bonne chose. Il lui conseilla d'attendre un peu avant d'agir, que maintenant qu'il n'avait plus de protection, ses coups feraient plus de mal.
Romulus reprit courage et lança ses attaques au bon moment. Mais le spectre était rapide. Romulus se retrouva par terre, devant Enkidou. Ce dernier s'approcha et lui prit le bras. Romulus se releva, mais n'avait plus la force de lever le bras pour lancer sa dernière attaque. Enkidou leva le bras de Romulus.

- Attend un peu... Ne fais rien pour le moment... Concentre-toi pour que ta main lance une attaque à distance...
Romulus ferma les yeux. Il n'y arrivait pas.
- Pense à ceux que tu aimes. Pense aux raisons qui t'ont fait venir et rester ici... Pense à Athéna, elle te défendra et te donnera la force. Et tu sentira le cosmos grandir en toi !
Romulus pensa à sa famille d'adoption, à son précepteur, à ses parents qui s'étaient sacrifiés. Une énergie chaude jaillit de l'intérieur. Romulus ouvrit les yeux en pensant à Athéna. Finalement, les chevaliers étaient les seuls à ne jamais l'avoir abandonné. Il devait ne plus jamais se laisser faire. C'était à son tour de sauver les autres au péril de sa vie ! Sa main brillait. Il avait enfin comprit comment se battre et, surtout, pourquoi !
C'est le moment où Enkidou cria :

- Comme dirais mon maître : prie Athéna ! Et vas-y... Maintenant !

L'attaque toucha de plein fouet le spectre qui s'était avancer pour frapper Romulus. Il tomba à terre, sans doute mort.


Enkidou souriait, aussi fier que l'était Romulus. Chacun se remettaient de ses émotions. Enkidou parla du sanctuaire. Il lui dit comment s'y rendre. Romulus hésitait. Il refusa d'y aller.
Il allait partir, quand il vit un autel dédié à Athéna. Il s'arrêta, Une sensation étrange émanait. Ses pas l'avaient amené jusqu'ici. Il devait y avoir une raison. Il se souvint des paroles d'Aurélius. C'était son destin : devenir chevalier. Il se retourna vers Enkidou qui était repartit dans l'autre sens et courut à sa rencontre. Finalement, il accepta.

Enkidou lui demanda son nom.
Après un instant de silence, Romulus répondit :

- Vous pouvez m'appeler... Excalibur !
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