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 L'ascencion d'Aktatios

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Aktaíos
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MessageSujet: L'ascencion d'Aktatios   Mar 21 Avr - 16:43

[HRP] J'ai mélé la fin de mon BG en pensés de mon personnage ici, ça équilibre les parties, j'espère que ça passe et que c'est pas trop long! heuuuu
PS : j'ai laissé la partie narré mais qui se passe pendant la marche sur voie sacrée en normal pour suivre plus facilement et distinguer de ce qui se passe avant la voie sacrée.[/HRP]

Les marches de la voie sacrée s’étendaient devant moi, à perte de vue la roche sillonnait le chemin de ma rédemption tel un long serpent rampant vers des cimes inconnues. Jamais je n’eus pu me douter que les hommes puissent entreprendre d’aussi imposants chantiers si je n’avais vu de mes propres yeux cette voie divine. Je remerciais la fortune de m’avoir conduit en ce lieu et commençais à gravir l’austère escalier sous un soleil de plomb.

La route s’annonçait longue et j’eus à peine franchi une centaine de marche que mon esprit se remémorait déjà les derniers évènements de ma vie.

Voilà deux mois que la dague d’un des suppôts d’Agorákritos, mon ancien maître, avait emporté la vie de la belle Athinaïs. D’abord un peu désemparé par mes récents besoins de servir Athéna pour expier mes fautes, et ne sachant clairement pas comment je pus lui être utile, je me mis en raison de rejoindre la cité de Delphi afin d’y consulter la pythie, l’oracle d’Apollon. Son rôle n’était-il pas d’orienter les hommes ? J’en profiterai pour me recueillir dans le temple d’Athéna Pronaia et reposer mon âme de ses tourments.

Trouver une barque pour franchir la baie qui séparait les plaines mycéniennes de Delphi ne fut pas facile. Les capitaines de navire demandaient des sommes astronomiques pour une simple traversée de deux jours. J’allais devoir consacrer le fond de ma bourse pour rejoindre l’oracle…


*peu m’importe, l’important est d’atteindre Delphi, si je suis réellement sous la bienveillance d’Athéna je trouverais sûrement de quoi manger… du moins faut-il l’espérer !*

Ainsi décidé, j’embarquai à bord d’un vieux navire, le seul en faite que je puis me permettre en considération de mes moyens. Le capitaine se nommait Aísôpos, un vieil homme qui connaissait la mer mieux que lui-même mais qui effectuait sa dernière traversée à cause de son grand âge

-tout juste bon à servir de repas aux charognes, se plaignait-il parfois avec un sourire nostalgique apparaissant à la commissure des lèvres.

En y repensant, Aísôpos m’arracha encore un sourire, ce vieil homme avait le cœur bon et méritait de passer une fin de vie heureuse. Le soleil, au zénith, commençait à me donner la nausée, je m’assis sur une marche et bu une longue goulée d’eau pour reprendre mon souffle. Derrière moi s’étendait des marches à perte de vu et quatre temples se tenaient là, en bordure de route, majestueux dans leur silence de pierre. Je me demandais quelle pu bien être leur fonction. Ils semblaient garder un œil serein sur la voie sacrée, défiant les aventuriers de s’avancer plus haut sur l’escalier. Si je n’eus pas été si motivé, l’angoisse m’aurait sûrement contrainte à redescendre. Il fut dur de me relever après cette petite pause.

*Dieux que la terre est basse !*

Je portais une nouvelle fois mon regard en amont pour découvrir avec un grand désarroi que le chemin ne s’était pas miraculeusement raccourci pendant ma courte halte. D’autres temples me défiaient de leur indifférence. Ne cessant de les fixer mon esprit se remit aussitôt à vagabonder.

Aísôpos ne cessa de m’interroger sur les raisons de mon voyage. Voyant que l’insistance de ce vieux curieux ne s’épuiserait pas, je cédais à l’approche de la nuit et lui comptais mon histoire. Je ne sais pourquoi mais il fût à ce point touché qu’il m’offrit la traversée et le repas. J’acceptais son geste pour ne pas le froisser, non sans avoir avec honte l’impression de profiter de la situation. Avant que le sommeil ne m’emporte, dans un ultime acte de réflexion avant de sombrer dans les rêves abyssal de Morphée, je m’étonnais de la gentillesse du capitaine, de son air calme de compréhension.

*Les hommes peuvent donc pardonner aux anciens brigands sur la voie du repentir…*

Le lendemain nous arrimâmes sur la côte de Delphi, je quittais alors mon ami, non sans une once d’émotion qui me serrait le cœur.

-Prendre garde à toi jeune Aktaíos ! Je prierais pour toi ! Que les Dieux te protègent !

Sa voix se perdait à présent dans le brouhaha du port. L’activité en ce milieu d’après-midi y régnait de manière étouffante, pourtant je n’y prêtais attention et poursuivait ma route le cœur léger. Je ne sentis pas passer la demi journée qu’il me fallu pour rejoindre le bas de la colline sur laquelle se dressait le temple de la pythie. J’étais clairement impressionné, des dizaines et des dizaines de monuments destinés aux dieux parsemaient la route y menant. Une foule de croyant venant des quatre coins de la Grèce déposaient là chaque jour des offrandes pour s’attirer la bienveillance des dieux.

*Me voilà à ma destination*

Sur d’imposantes colonnes doriques reposaient un linteau magnifiquement sculpté où l’on pouvait lire les inscriptions « Gnôthi séauton» et « mêdén ágan », « connais-toi toi-même » et « rien de trop ». Le message était clair, peut importe les divinations de l’oracle elles ne seraient qu’un indice sur ma véritable destinée. La véritable réponse ne pourra venir que de moi et de moi seul.

A l’intérieur du temple une vague odeur d’encens planait. Lorsque vînt mon tour, il me fallu encore remercier Aísôpos, car l’argent qu’il m’avait généreusement laissé allait pouvoir servir d’offrande à Apollon. Un juste retour des choses. La pythie, après que j’eus formulé ma question rentra dans une transe oratoire. Je n’avais jamais rien vu de telle, elle se tordait criait, éructait sous les assauts de la divination. Si son rôle d’oracle n’avait pas été clairement établie, on eu pu la croire folle sans aucun problèmes.


-TU ME DEMANDES QUELLE EST TA DESTINEE ? COMMENT PUISSES-TU SERVIR ATHENA ? QUESTION TRES VAGUE EN VERITEE. SAGESSE, COMBATS, ERUDITION, LA ROUTE EST LONGUE VERS TON ACCOMPLISSEMENT, SUIS LES LIGNES DU DESTIN, TA ROUTE EST TOUTE TRACEE.

La pythie s’évanouit alors, sont corps m’apparaissait plus frêle qu’un chiffon. Je méditais sur ces mots, il ne m’avait rien appris, sinon qu’il me restait effectivement des choses à accomplir avant de rejoindre le monde des morts. C’est un peu dépité que je me dirigeais vers le temple d’Athéna Pronaia légèrement en contrebas du temple d’Apollon.

Je venais de passer le huitième temple sur la voie sacrée, combien m’en restait-il encore ? Adossé à un rocher je tentais d’extirper encore quelques gouttes d’eau de mon amphore. Vide, elle était désespérément vide, et ce fut moi qui bientôt allais m’emplir de désespoir si je n’entrevoyais pas bientôt les lignes du Parthénon. Je savais que le chemin serais dur, on me l’avait clairement annoncé, mais pourtant je me demandais comment la route des enfers pouvait être plus pénible, plus asphyxiante que celle-ci. Le sommeil grondait à présent dans ma tête, tambourinant mes tempes et me susurrant à chaque seconde qui passait, d’une voie douce que je supputais narquoise :

« Ta fin est proche ».

Tout d’un coup mes yeux se voilèrent, à l’endroit où se trouvait une seconde plutôt d’immenses blocs de pierre, un rideau de striures grises et noires me barrait le regard. La nausée me revenait et dans un état proche du coma je tentais non sans mal de me calmer. J’imaginais déjà les charognes me scrutant de leur regard perçant et flairant là possibilité d’un bon festin.

C’est alors que sans raison aucune, sans que je n’eusse consciemment changé d’attitude, une bouffée de chaleur m’envahit de l’intérieur. M’enveloppant dans un cocon où je me sentais renaître, une force irrésistible m’extirpait de ma mortelle torpeur. Mes muscles se bandèrent sous les assauts de cette force qui semblait venir de l’intérieur, j’avais l’impression que mon cœur était à chaque instant au bord de l’explosion. Une hargne, une rage de vivre, un espoir fabuleux irradiaient mon corps et mon esprit.

*Voilà donc là cosmo-énergie, ces lieux en semble imprégné, oui… je peux le sentir à présent, le prêtre m’avait donc dit vrai…*

Fort de cette nouvelle force, je ne réfléchi plus et me mi à grimper les marches une après l’autre. Un temple après l’autre. Ce chemin ne pouvait pas être infini et j’en viendrais à bout !

Le temple d’Athéna Pronaia… je m’y étais recueilli l’esprit encore embrumé des vapeurs d’encens. J’étais sans le sous, et honteux de ne pouvoir faire d’offrande à la déesse. Il ne me restait qu’une chose, un petit pendentif en or, unique vestige de mon enfance sur lequel restait gravé, immuables, les armes de la justice. L’enlevant lentement et avec émotion de mon coup, je la posais dans une petite coupole au pied d’une représentation de la déesse sur l’autel en y ajoutant une mèche de mes cheveux. Un symbole de rédemption, je lui offrais les derniers liens qui me rattachaient à ma jeunesse pour me plier, en homme nouveau, à sa volonté.

Je ne sais combien de temps je restais là à prier la déesse de m’envoyer un signe.


-Vous chercher à servir la déesse n’est-ce pas ?

Un homme se tenait derrière moi, son attitude et sa tenue me disaient que c’était probablement un prêtre de ce temple. Je le regardais d’un air surpris et interrogateur.

-Vous êtes là depuis un bon moment déjà, le soleil poursuit lentement sa course dans le ciel pour aller se coucher, mais vous, vous restez là immobile perdu dans vos pensées. Votre apparence me dit que vous êtes sans le sous, peut-être sans le pain et que vous avez fait un long voyage pour venir ici. Vous sortez du temple d’apollon, seul les hommes cherchant leur destinée ou cherchant à se rassurer en sortent. Vous semblez plutôt appartenir à la première catégorie d’entre eux. Je ne chercherai pas à savoir qui vous êtes ni quels sont vos motivations pour servir Athéna…

…J’entrouvris la bouche…

-Non ne parlez pas, cela risquerai d’embrouiller votre esprit, écoutez moi seulement. Vous êtes ici donc vous cherchez à servir Athéna. Vous êtes solidement bâti, bien qu’un peu maigrelet… Je vous observe depuis un moment, vous semblez calme et serein et pourtant une tempête vous agite. Je le sens. Il existe un moyen de focaliser votre existence au service d’Athéna et de remplir le vide qui vous ronge. Avez-vous déjà entendu parler des chevaliers d’Athéna ?

…Je niais de la tête et il parut réfléchir un instant…

-Rien d’étonnant, leur présence n’est perçut que comme un mythe parmi le peuple, une simple histoire folklorique. Mais saches qu’il existe des hommes au service des dieux… Des hommes capables de fendre l’air de leur point, de briser la rocher de leur pied… Une force inouïe les anime, elle leur provient d’un long entrainement, et d’une capacité à ressentir et utiliser leur cosmo-énergie, une force présente à l’intérieur de chacun d’entre nous… Ces hommes peuvent à l’aide cette force briser l’atome savez-vous ?!

…Mes yeux se mirent probablement à briller à cet instant…

-Mais attention la route est longue, le chemin est dangereux et escarpé. La mort des plus faibles est le cadet de leur souci et une fois le pied posé au sanctuaire vous en sortirez en chevalier ou en fantôme. Tu apprendras ce que tu as à savoir une fois sur place. Rends-toi si tu le désire à Athènes, à l’Acropole et emprunte la voie sacrée. Ce sera là ta première épreuve.

Il mit alors son doigt sur sa bouche pour me faire signe de me taire et s’en alla sans un bruit à la rencontre d’autres pèlerins. J’étais admiratif de cet homme qui m’avait offert le respect du vouvoiement malgré la pauvreté de mon apparence.

La route me parue courte pour me rendre à Athènes même s’il m’arrivait de jeûner plusieurs jours d’affiler, une nouvelle force animait mon âme. Je passais par Thèbes et Mecara pour gagner ma nourriture. Je me refusais en effet désormais obstinément à mendier, dus-je en mourir.


Les hauteurs du Parthénon apparurent enfin. Douze temples derrière moi semblaient saluer mon exploit. Un petit sourire aux lèvres, je m’étonnais que mes jambes puissent encore me porter et me surpris à courir pour gravir les quelques marches qui me séparaient de la félicité. Je me retrouvais devant une statue d’Athéna,

*Athéna aux yeux pers* pensais-je béat.

Je n’avais jamais rien vu d’aussi beau, mais peut-être était-ce dû à la fatigue intense qui m’envahissait désormais et la joie de pouvoir me reposer. Je me mis à genou devant la représentation de ma déesse et versa bien malgré-moi des larmes de soulagement avant de tomber inconscient sur le seuil du Parthénon.
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MessageSujet: Re: L'ascencion d'Aktatios   Mer 6 Mai - 18:17

Restez au Parthénon pour en assurer la protection suite à l’invasion des Amazones, le chevalier de bronze du petit cheval arpentait les allées de la citée divine.

La brise printanière faisait voyager les senteurs délicates des fleurs arrivées à maturité a cette période de l’année et il était bon de laisser son âme voguer avec elles. Le soleil couchant, lui, emmenait les hommes de ses rayons encore vigoureux vers une nuit qui serait douce et propice au repos.

Soudain le chevalier se stoppa. Non loin de lui, la statue d’Athéna s’élevait vers le ciel, majestueuse et bienveillante. Mais au pied de cette dernière une masse sombre et inconnue gisait.

Le saint bronze s’approcha et usa de ses pouvoirs psychiques pour déceler une éventuelle énergie négative ou malfaisante, mais il n’en fut rien. Non, il ne devait s’agir tout simplement que d’un nouvel arrivant ayant essayé de franchir la voie sacrée mais tombé d’épuisement au bout de celle ci.

Astérion se pencha vers l’étranger. Le souffle de ce dernier était haletant mais son état n’inspirais pas d’inquiétude.

Qu’il était loin le temps où lui aussi avait gravi pas à pas cette voie pour la première fois ! Pourtant il n’avait pas oublié la souffrance physique qu’elle lui avait imposée à l’époque! Il n’avait oublié ce soleil de plomb qui lui avait brûlé la peau! Il n’avait pas oublié qu’à mainte reprise la mort avait tenté de s’emparer de son âme durant se long périple!

L’homme qui se trouvait allongé avait donc lui aussi, comme tout chevalier jadis, choisi d’affronter cette terrible épreuve pour tenter de servir Athéna. Oui une épreuve, car bien qu’isolant le sanctuaire divin d’Athéna à tout autre territoire mortel, ce chemin tortueux parsemer de ces douze temples n’avait aucune pitié pour les êtres faible. Seul les hommes possédant une volonté sans limite pouvait se targuer de l’avoir franchi un jour.

Toujours penché sur l’étranger, Astérion ferma les yeux. Il mis ses mains au-dessus du corps inerte. Soudain son armure irradia et le chevalier fit jaillir son cosmos écarlate. En quelques secondes l’étranger fut entouré lui aussi de l’aura flamboyante du chevalier. Une douce chaleur venait d’envahir son cœur et son corps pour lui redonner l’énergie suffisante et reprendre conscience.


*Ceci t’aidera jeune guerrier* pensa t-il

Puis il se releva…….
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Aktaíos
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MessageSujet: Re: L'ascencion d'Aktatios   Sam 9 Mai - 12:28

Péniblement je me remis sur pied, le soleil et le vent de leur immuable autorité avaient achevé d’assécher ma bouche et ma peau. Pourtant je me sentais bien, une vague de chaleur semblait parcourir toutes les lignes de mon corps, un continuel flux apaisant les moindres de mes contusions. Combien de temps étais-je resté évanoui ? Je n’aurais su dire, mais la faim qui me tiraillait le ventre quelques temps plus tôt avait disparu, laissant place à une agréable sensation de contentement et de quiétude.

J’ouvris les yeux pour apercevoir devant moi un homme revêtu d’une armure magnifique, elle brillait sous les assauts du soleil. Il émanait de cette homme un cosmos rassurant et chaleureux, et je ne devais sans doutes valoir mon rétablissement qu’à ses soins. Quel piètre spectacle devais-je lui présenter ! Son regard se posait sur moi calme, j’eu l’impression qu’il tentait de me sonder. La sensation qu’il me laissait m’indiquait clairement qu’il était un homme important, un chevalier d’Athéna… Tout était donc vrai.

-Merci, lui dis-je dans un sourire, il semblerait que je me sois évanoui au terme de la montée des marches. Je suis venu ici dans le but de servir Athéna, mais à vrai dire je ne sais que faire maintenant que je suis ici je ne sais où me rendre…

Nul, nul ! Je me sentais béta devant le charisme de ce chevalier. Comment pouvais-je prétendre devenir un jour aussi puissant qu’il paraissait l’être. Il devait rire intérieurement en ce moment. Le sang me montait aux joues.

-Peut-être sauriez-vous me dire…
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MessageSujet: Re: L'ascencion d'Aktatios   Lun 11 Mai - 13:03

Le jeune homme avait reprit conscience un peu honteux. Devant la gêne enfantine du guerrier, Astérion esquissa un sourire rassurant, il n’était point chevalier à juger maladroitement.

"N’ai crainte mon jeune ami, il n’ait point de honte à être tombé sous le courroux de ce soleil ardant après une telle ascension." Dit-il pour apaiser la rougeur de ses joues "Quant à te guider, je le puis, mais avant tout j’en oubli la courtoisie, je me nomme Astérion, Chevalier de la douce Athéna."

Puis apposant sa main sur l’épaule du jeune homme

"Suis-moi maintenant !! Puisque notre Déesse a guidé tes pas en son sein, devant ses Oracles tu devras figurer. Mais avant cela, une nuit de repos et de purification aux thermes te sera profitable et ainsi au cours du chemin qui nous mènera en ces lieux tu auras tout loisir de me donner ton nom"

Calmement il l’entraîna dans les allées du sanctuaire en direction des sources pures et cristallines qui coulait non loin de là…

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MessageSujet: Re: L'ascencion d'Aktatios   Mer 13 Mai - 19:14

Arrow vers les termes

[hrp] je sais pas si c'était nécessaire que je le fasse aussi donc je le faits on sait jamais[/hrp]
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MessageSujet: Re: L'ascencion d'Aktatios   

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