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 Rigel

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MessageSujet: Rigel   Mar 22 Aoû - 0:47

Tout débuta une nuit hivernale. Aucun nuage dans le ciel ne pouvait laisser quelques signes de mauvais augures; pourtant l’oracle du roi regardait les étoiles avec inquiétude. Certainement avait-il décelé une destiné étrange pour l’enfant qui allait naître derrière lui. En effet, se tenait derrière lui le stratège des armées d’Athènes, Philas, et sa femme sur le point d’accoucher.
C’est alors que l’oracle sorti de ses songes pour annoncer la naissance imminente de l’unique fils de Philas, Rigel ! Ce nom faisait référence à la fois au grand chasseur mythique qu’était Orion mais également à l’étoile porteuse d’espoir qui scintillait étrangement cette nuit la.
Le désormais père accepta ce nom et scella ainsi la destiné de son fils.
Bien que stratège militaire, Philas ne faisait en aucun cas parti de l’armée. Il avait accepter ce rôle par égard pour son roi et son peuple mais surtout déchiré de voir ses semblables mourir au combat. Il occupait son véritable temps à embellir Athènes de glorieux monuments destinés à remonter le moral du peuple.
C’est dans un contexte très particulier que Rigel fit ses premiers pas sur Terre. La Grèce tombait peu à peu dans le chaos le plus total. Elle se décomposait en de multiples provinces, de diverses ambitions. Les rois sages avaient disparus sous une vague d’étranges régicides, une période de guerre était maintenant arrivée. Face à un tel désastre, le roi d’Athènes se décida à unifier les peuples de Grèce, le rôle de Philas était principalement de pousser les « ennemis » à se soumettre à l’autorité d’Athènes. C’est alors qu’il parti en périple vers les contrées les plus lointaine du royaume tels que Sparte accompagné de 10000 hommes, laissant l’éducation de son jeune fils à sa femme et son père.
Issu de la bourgeoisie, Rigel suivait les meilleurs enseignements, il développa alors sa connaissance, et rentra à l’age de 13 ans à l’académie militaire d’Athènes. Il apprit alors le combat à mains nues, le maniement des armes, des chevaux et acquit la force physique nécessaire aux combattants. Son grand père lui apprenait à vénérer la déesse protectrice de la cité : Athéna car disait il, c’est d’elle que viendra le salut de la Grèce. En effet, bien que représentée armée et protectrice d’Athènes, il était rare de trouver même dans les autres royaumes des profanations à son encontre. Déjà pour Rigel elle représentait le peuple et il voyait à travers elle son père parti au front.
La mère de Rigel a joué également un rôle important dans son éducation. L’oracle du roi l’avait prévenue avant la naissance de la destinée de son enfant. C’est donc avec la plus grande précaution qu’elle s’occupa de son fils, lui inculqua les principes et les valeurs de la famille avant d’en faire un homme.
Après 15 ans de batailles, la guerre des provinces touchait à sa fin. Les armées d’Athènes s’étaient renforcées et une seule province au nord résistait à l’unification. Athènes se serait contenté de ce résultat si les armées du nord avaient fait preuve de sagesse. On notait en effet de véritables massacres dans les populations, des exterminations injustifiées. Sur que la source des maux se trouvait là-bas, le roi ordonna à son armée d’y partir. Rigel rejoignit alors les rangs, équipé de sa lance et son bouclier. Il savait que son père dirigeait l’opération en compagnie de son roi et qu’il se battait pour la paix du royaume. C’est non sans fierté qu’il format les rangs avec ses compagnons, allant jusqu’à retirer son casque pour être reconnu de son père.
Lorsqu’il arriva sur le champ de bataille, celle-ci avait déjà bien débutée. Une odeur nauséabonde dominait la région, une odeur de mort. On était bien loin des récits des combattants sur les dernières batailles, qui racontaient comment les ennemis piégés avaient rendus les armes, comment Athènes avait dominé le combat grâce à ses héros. Les yeux de Rigel étaient justement fixés sur ceux-ci, eux qui étaient réputés comme invincibles, il les voyait devant lui tomber si facilement face à des êtres…oui car ceux qui combattaient en face de lui n’avaient rien d’humains, tels des bêtes enragés, ils tuaient tout de leurs propres mains sur leurs passages, laissant avec eux une sorte aura d’un rouge démoniaque.
Une apparition stoppa alors net la bataille, dans un tourbillon venu de nulle part, on pu apercevoir l’ombre d’un guerrier, son casque dans sa main gauche, une épée taille dans la main droite, son corps revêtue de la plus majestueuse des armures que Rigel n’ai jamais pu voir, taillée avec précision et d’une rougeur éclatante qui laissait penser que ce ne pouvait être l’œuvre d’un humain. L’individu se présenta face à une colline :



- Humain, vous qui avez défié l' autorité d'Ares, vous serez ensevelie par son armée, priez Athéna tant que vous voudrez car face à son pouvoir, elle ne pourra que s’agenouiller.



Rigel aperçu alors la silhouette de son père sur la colline.



- Mon roi, nôtre armée ne peut faire face à la colère d’Ares, il nous condamne pour avoir déjoué son plan : plonger la Grèce dans le Chaos et affaiblir les royaumes pour s’emparer du territoire d’Athéna. Phoebius, son messager est apparu maintenant pour nous punir en son nom.


- Bien Philas, acceptons nôtre sort et montrons à nos armées le courage et la bravoure des athéniens !

Phoebius dans une fureur selon lui légitime eu ses dernières paroles avant de disparaître :

- Misérables humains, vous êtes pathétiques et ne méritez pas l’honneur de mourir de la main d'un dieu. Bersekers, faîtes de ce champs un lieu de recueil pour leurs familles !

Ce à quoi Philas rétorqua :


- Athéniens ! Pour l’honneur de nôtre peuple, pour la gloire d’Athéna, formation critique !


L’armée jusque la déstabilisée écouta une dernière fois l’ordre de son chef, et de ses 7000 hommes restants, tous se relevèrent et encerclèrent rapidement la cinquantaine de Bersekers. L’attaque était ordonnée et majestueuse et Rigel au milieu de la masse tenait fièrement sa position. Cependant, le seul signe que l’on pouvait distinguer des Bersekers à ce moment la fut un sourire, narquois et hautains…

Rigel sentit un sentiment étrange, une oppression insoutenable alors que l’œil rouge écarlate d’un guerrier d’Ares le fixait et dans une douleur atroce, il plia un genou sans même avoir reçu un coup.


*Mon cœur...il va exploser sous la pression…de l’air…de l’air !*


Un sanglot rougeâtre sortit instantanément de sa bouche alors que le sol lui-même commençait à vaciller. Dans un effort indescriptible, il tourna la tête pour échapper à la malédiction du Berseker.


*Mes compagnons…. Ils sont la debout, fièrement pour notre royaume, ils luttent contre un dieu, contre leur peur! Je n’ai pas le droit de tomber…mais mes forces me quittent…mon père…oui…père ! Je vous vois… sur la colline, père que faites vous ventre à terre, vous êtes notre seule chance…mon roi, mon père, vous êtes donc mort…je peux donc vous rejoindre sans avoir à affronter la honte dans votre regard, la honte de mourir sans avoir défendu notre peuple… non pas tout de suite !*

Le Berseker semblait comme attiré par Rigel ; comme si il avait sentit quelque chose en lui. Il s’en approcha puis le pris par la gorge ! Un rire éclatant parvint aux oreilles du jeune soldat, un rire puissant, foudroyant, et lâcha ces quelques paroles qui paralysèrent totalement Rigel !


- Meurt, faible créature ! Il n’y a pas de place pour vous dans ce monde !


C’est à partir de ce moment que la mémoire de Rigel l’abandonna. Une inexplicable chaleur l’envahie à cet instant précis. La main même du Berseker brûlait sous ses yeux le forçant à lâcher prise. Son sourire narquois avait disparut pour laisser place à un visage crispé de douleur. Il se tenait maintenant la, genoux à terre face au soldat d’Athènes qui réveillait par ce doux sentiment qui prenait part de lui. Ne pensant alors plus à rien d’autre :


*Il est à terre, c’est ma seule chance, pour mon peuple, pour Athènes, tu vas payer les souffrances que nous avons endurées !*


La, Rigel se saisit de sa lance et la serra très fort dans sa main droite, ne sentant plus la pression du Berseker, il avança et dans ses dernières forces le frappa en pleine poitrine !
Peut être l’aurait-il blessé si celui-ci ne portait pas d’armure. Quoiqu’il en soit, le Berseker ne pouvait même pas réagir tant la douleur qu’il percevait à sa main droite était forte…

C’est donc ce moment propice que Rigel avait choisi pour s’évanouir, face à un ennemi agonisant. Les rares témoignages permirent de conclure qu’en quelques secondes tout était fini, 7000 hommes terrassés en moins d’un sablier ! C’est dans un cadre de mort et de hurlements que l’armée rouge disparue…

Rigel entendait un bruit, comme un bourdonnement incessant qui frappait continuellement dans sa tête à rythme régulier…Il mit du temps avant de réaliser qu’il s’agissait de son cœur, il était vivant ! Protégé sûrement par quelques cadavres lors de l’attaque se disait-il. Vivant oui ! Mais sérieusement blessé ! Ne pouvant se déplacer, il du attendre sur le champs deux nuits avant que la retraite de l’armée d’Athènes n’osa s’approcher. Avec une trentaine de camarade, il rentra sauf à la cité puis après plusieurs jours de repos il repris possession de ces moyens.
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Atmos
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MessageSujet: Re: Rigel   Ven 15 Sep - 8:56

- « Impressionnant ! » Lâcha un homme qui venait lui rendre visite, « tu es déjà sur pied ! »
- L’oracle du roi ! Contesta Rigel.
- Oui mon enfant, je viens te renseigner sur la mort de nôtre souverain et ton père. Ecoute moi attentivement…
Rigel fit un simple signe de tête pour montrer qu’il était d’accord.

- Nôtre roi aidé de ton père à mené nôtre armée dans une guerre sans merci, une guerre qu’ils savaient qu’ils ne pourraient gagner. Ares, dieu de la guerre, rêve depuis les temps les plus anciens de prendre la place d’Athéna, de récupérer la Terre qui lui a été selon lui injustement retiré, à lui, fils de Zeus ! Il déclencha alors une vague de guerre dans les royaumes. Grâce à ma lecture des astres, j’ai heureusement pu prévenir mon roi de ce complot et plutôt que de voir les hommes se déchirer entre eux, il décida de les unir pour combattre Ares ! La seule erreur fut de croire qu’il pouvait défier un dieu… écoute moi Rigel, comme quelques élus, tu es différent, tu es marqué par les étoiles, peut être cache-tu un potentiel, ça je ne peux te le révéler…

- Mon père…je dois repartir au combat, avec l’armée qui reste, nous sauverons le royaume !

- Pourquoi combattre pour un roi quand tu peux servir un dieu ! N’entends tu pas Rigel, tu es un élu des étoiles ! Je sens un grand bouleversement dans les astres, les dieux sont en colère et une période encore plus néfaste est sur le point de débuter. Athènes, toute l’humanité est en danger… Cela fait trois nuits maintenant que je cherchais désespérément une solution, j’ai alors consulté les archives du royaume. Une vieille légende raconte que lorsque la Terre est menacée, de jeunes chevaliers surgissent au coté d’Athéna pour défendre la justice et la paix ! Il existe un lieu sacré ici dans no terres, dans les collines d’Athènes, un lieu où notre roi lui-même ne pouvait pénétrer. Cet endroit tu le connais : le sanctuaire sacré d’Athéna, mais contrairement à tes croyances, il n’est pas seulement consacré à vénérer la déesse. La bas se trouve les hommes les plus puissants de notre monde, si puissant que bien qu’humain, ils ont la force de demi-dieux…Malheureusement, on ne peut y accéder facilement et les écris des archives s’arrêtent ici. Je suis convaincu de son existence, Rigel, mais je ne peux plus t’aider. C’est à toi maintenant de trouver le moyen d’y parvenir, oui, Va, rejoins leur rang, deviens aussi puissant que ceux qui t’ont blessé et ainsi tu protègeras le royaume ! N’oublies pas Rigel, seule Athéna peut désormais nous sauver…


L’homme quitta alors la pièce laissant Rigel dans ses songes. Une question le tourmentait, l’image du Berseker l’agrippant dans sa main le hantait puis…plus rien. Comme de coutume dans le royaume après la mort au combat de son souverain, la cité préparait les 13 jours de cérémonie en mémoire de ses actes et des athéniens morts pour la défendre. Rigel tenait à y assister. Le peuple semblait anéanti, plus que triste, il avait perdu un leader, un chef spirituel qui avait affronté la colère des dieux, mais qui laissait derrière lui un royaume orphelin face à la folie démesurée d’Ares. Le cortège du roi traversait Athènes, les prêtres devaient le ‘présenter’ à Athéna pour qu’elle lui accorde sa bénédiction. Avec lui, celui qui l’avait suivi dans ses dernières campagnes, celui qui avait réuni les peuples de Grèce, le héro de Rigel, son père Philas.
Son regard se mit à se troubler sous l’effet des larmes qui l’envahissaient maintenant, il avait honte d’être vivant, honte de faire face à sa mère ou son grand père. Aurait-il mieux fallu qu’il succombe à l’attaque ? Telle était maintenant la question qui le hantait. Son honneur l’importait peu, c’était plus le sentiment d’avoir abandonné les siens qui le dominait. Il se devait de réagir.


Une fois totalement remit, il se décida de partir en quête. Les paroles de l’oracle du roi l’avaient profondément troublé après coup. C’était sa dernière chance de salut. Il se présenta alors à l’entrée du sanctuaire. Bien que ce lieu fût interdit, il en connaissait l’existence. Son grand père, attaché dans le temps aux archives du royaume lui en avait déjà précisé l’emplacement. Un souvenir de sa jeunesse lui remonta le moral, il se remémora son grand père lui contant ses aventures…

- Tu vois Rigel, je suis la réincarnation d’Hermes sur Terre ! Tentant ainsi désespérément de valoriser son rôle au sein du royaume.

Rigel se trouvait à l’entrée d’une sorte de canyon formé par deux hautes falaises. Il était à quelques pas de l’entrée du sol sacré. Deux énormes barres métalliques vinrent alors se poser sur son torse. Deux soldats surgirent de nulles part bloquant ainsi l’accès. Leurs armures et leurs allures les différenciaient sensiblement des soldats d’Athènes.

- Personne ne peut pénétrer sur le sol sacré d’Athéna, athénien, tu le sais ! Retourne chez toi.

Rigel, de plus en plus rongé par le sentiment qu’un secret se cachait derrière eux, tenta une approche :


- Je suis envoyé par le roi lui-même, dans son dernier soupir il m’a révélé l’existence de ce lieu !

- Le roi ! Nos ordres viennent de bien plus haut que ton simple roi ! Il est plus qu’évident que tu n’as pas le profil pour entrer en ce lieu, il te manque quelque chose … Par respect pour ton roi défunt, nous te demandons une dernière fois de quitter ce lieu.

Rigel, se sentait faible. Cela faisait un mois que l’oracle du roi était venu le voir, un mois qui se posait des questions sur ce lieu mais il se retrouvait la, si près du but, frustré de ne pouvoir assouvir ce sentiment de vide qui flottait dans son âme. Un sursaut accompagné d’un cri le propulsa hors de ses songes :

- Missive urgente pour les oracles !

Un troisième individu passait à coté de lui à une vitesse prodigieuse traversant la barrière des gardes baissée l’instant d’une seconde suite à son approche.

L’homme s’arrêta quelques centaines de mètres plus loin. La scène se passait à la limite de portée de la vision de Rigel. Il vit ce qu’il considéra comme un quatrième homme s’approcher du messager. Il semblait masqué et revêtu d’une longue robe bleutée. Un habit plus simple et pourtant plus imposant que la plupart des prêtres d’Athènes. Il dégageait une telle aura que même un non initié comme Rigel pu la ressentir.

*Cette chaleur, cette sensation de douceur au plus profond de mon cœur… je la connais…la bataille…oui c’est ça ! Athéna ! C’est elle ! C’est elle qui m’a sauvé ! L’oracle avait raison, cette puissance protectrice, l’amour qu’il s’en dégage ! Elle seule peut protéger la Terre. J’étais perdu, elle m’a guidée...merci ô déesse !*

Puis il reprit la parole :

- Soldat, j’ai compris mon erreur et ma faiblesse. Je reviendrais plus fort, plus grand pour espérer servir Athéna. Je sais que je ne représente rien mais j’ai un souhait…un message à transmettre. Pouvez vous dire à cet homme (désignant l’oracle du doigt) que je le remercie lui et Athéna en mon nom et au nom du peuple d’Athènes
.

Rigel quitta alors les lieux pour se consacrer à son nouvel entraînement. Il avait pris pour lieu de préparation un vieux temple en ruine dominant du haut d’une falaise la cité athénienne. Guidé par le sentiment qu’Athéna avait laissé en lui, il savait qu’il ne pouvait échouer. Il devait apprendre, comme les Berseker à ne plus compter sur les armes ; ses poings et ses pieds seraient maintenant sa lance et son bouclier. Seul, l’entraînement s’avérait difficile, commençant tout d’abord par améliorer sa résistance et son physique, Rigel s’affligeait un traitement sans pitié alternant marathons, jeun, et son atelier favoris, rester perché dans le vide accroché à un vestige du temple 250 m au dessus de la mer, ce qui avait également eu pour conséquence de réduire favorablement son vertige !
Il consolidait ses poings en frappant la roche à main nue et ses pieds en projetant des ruines dans la vaste étendu d’eau qui se présentait face à lui. A chaque pause, il remerciait Athéna dans ses prières de préserver la Terre de tout danger et de l’avoir sauver.
Visiblement, il n’était pas le seul en hermitage. Plusieurs hommes s’entraînants étaient venus à sa rencontre pour améliorer leurs techniques de combat…tous cherchaient à sa battre à main nue. Rigel en affronta, d’autres non, il gagna des combats, tira des leçons de ses défaites.

Après plus de 10 mois d’isolation, il se sentait près à affronter les épreuves qu’ils l’attendaient. Hélas, il était bien loin de penser à quel point la situation était critique, les dieux étaient ils devenus fous ? La guerre prédite par l’oracle du roi semblait imminente, et Rigel insouciant se présentait à nouveau devant les portes du sanctuaire…
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