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 Merenptah

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MessageSujet: Merenptah   Jeu 27 Juil - 0:02

Mon père avait souvent l’habitude de chasser le lion dans le désert. Comme tous les pharaons d’Egypte, il se devait de montrer sa force et son courage au peuple pour témoigner de sa capacité à protéger les deux Terres.

Très tôt, il me fit comprendre la rigueur nécessaire de l’éducation d’un prince.
Menasou, un mercenaire libyen, s’occupait donc de mon entraînement physique.
Seul ou avec d’autres enfants, j’apprenais entre autres le tir à l’arc, le lancer du javelot et le maniement du Khepesh et du bouclier.

Mon statut ne me privilégiait pas, bien au contraire. A chaque combat perdu contre un de mes camarades, à chaque mauvais tir de javelot, je recevais mon lot de coups de bâton.

Je redoublais donc d’effort et aucun de mes camarades ne mettait plus d’ardeur que moi.
Je pensais ainsi satisfaire les exigences de mon père. Visiblement, ce n’était pas suffisant.

Le jour où la boucle de l’enfance devait m’être retirée, mon cœur était en fête lorsque mon père nous convoqua, Menasou et moi.

- Menasou, je te remercie pour l’enseignement que tu as donné à mon fils. Tu as été juste et sévère envers lui et je pense qu’il est temps que nous voyons s’il est digne de monter un jour sur le trône d’Egypte.
- Seigneur, le prince est déjà un de mes meilleurs élèves. Que pourrait-il faire de plus ?
Vous ne comptez quand même pas accepter la demande de Psouennés.

-Tais toi, il ne sert à rien de lui révéler la nature de l’épreuve. Mon fils, si tu dois être un jour à ma place, les dieux doivent reconnaître en toi le successeur légitime et digne du trône. Si tel est le cas, tu recevras leur protection et n’auras rien à craindre de cette épreuve. Sinon, c’est la mort qui t’attend.
- Père, vous m’avez toujours appris à honorer les dieux. Je sais qu’ils m’aiment plus que quiconque et que jamais un adversaire ne pourrait me vaincre.
- Tu as la fougue et les illusions de l’enfance. Menasou, emmène le.

En me voyant quitter le palais avec Menasou, ma mère comprit aussitôt ce qui m’attendait. Elle courut, criât pour essayer de retenir le char. Rien n’y fit.

Nous nous arrêtames en lisière du désert et, ne supportant plus le silence de Menasou, j’osai lui adresser la parole :


- Que faisons nous ici ?
- N’as-tu donc rien appris ? Je pensais que mon enseignement t’avait rendu humble et respectueux des Dieux. Ton arrogance devant ton père me prouve le contraire. Je devrais t’abandonner ici sans autre explication.
- Qu’ai-je fait ? Pourquoi mon père veut me tuer en m’emmenant ici ? Je sais que je ne suis pas invulnérable et tu le sais bien Menasou. Ne m’abandonne pas.
- Sa Majesté t’aime plus que tout. Elle n’a malheureusement pas le choix. J’ai très peu de temps pour te parler. Il y a deux jours, Sa Majesté, accompagnée de courtisans et d’une petite troupe chassait ici lorsqu’Elle a rencontré un taureau sauvage. Sa Majesté allait lui décocher une flèche quand Elle a vu son pelage noir aux tâches blanches.
- C’est le taureau Apis, non ?
- En effet. C’est le taureau tant recherché pour le temple de Ptah. Sa majesté a bien ordonné à une douzaine de soldats de l’attraper mais ils n’y sont pas arrivés. Deux ont été grièvement blessés. Sa majesté a donc voulu s’en occuper elle-même mais le général…
- Tiens, Menasou, le pharaon a donc osé mettre la vie de son fils en jeu !!? Qu’attends tu pour le laisser ? Craindrais tu finalement pour sa vie ? Vérifions que tu ne truques pas l’épreuve.
- Comme vous le voyez, général Psouennés, l’enfant ne possède rien d’autre qu’une corde.
- Tant mieux, l’épreuve va pouvoir commencer.
- Quelle épreuve ?
- Comment ? Ce brave Menasou ne t’a rien dit. Dans ces parages traîne un taureau sauvage d’une rare puissance. Personne n’a encore réussi à l’attraper. C’est toi qui devras t’en charger avec la corde qui t’est donnée. Tu nous indiqueras ta réussite par la fumée d’un feu que tu allumeras. Sans nouvelle de ta part, nous reviendrons dans trois jours, chercher ton corps ou ton cadavre.

Ils me laissèrent donc seul avec suffisamment d’eau et une corde pour seule arme.
Visiblement, le général avait prétendu que seul un homme reconnu des Dieux pourrait capturer le Taureau sacré. Il visait certainement à renverser le pouvoir et avait trouvé là un moyen de prouver au peuple la non-légitimité de le mon père sur le trône.
Comme je n’avais jamais vu un taureau se laisser capturer docilement, j’avais la plus grande appréhension pour cette épreuve.


Le deuxième jour, après l’avoir longuement cherché, je trouvai le taureau en train de boire dans un oasis.
Je réussis à m’approcher de lui sans éveiller son attention et avec mon entraînement au lasso, je réussis à l’attraper. Cependant, à peine sentit t-il la corde qu’il rua dans tous les sens et je ne pus le retenir.


En colère contre mon audace, il me fonça dessus, traînant la corde derrière lui. Je ne dus mon salut qu’à un palmier dattier que j’escaladai avec une rapidité dont je ne me savais pas alors capable. Le taureau, fou de rage, se mit à cogner l'arbre avec une telle force que j'aus bien peur qu'il ne parvienne à le déraciner. A force de tourner autour de l’arbre, la corde finit par s’y attacher et le taureau ne put bientôt plus faire un seul mouvement. Après plusieurs heures, lorsqu’il fut assez fatigué, je descendis et je fis un feu tel que l’on me l’avait ordonné. Avant que le général et Menasou reviennent, je pris soin de libérer le taureau exténué de l’arbre et de l’éloigner de ce dernier. En me voyant, Menasou s’exclama :

- Vivant, tu es vivant !! Bénis soient les Dieux ! Tu as réussi l’épreuve.
- Voilà le taureau que j’ai capturé. Il a reconnu en moi le successeur légitime du trône.
- Vois, Psoussennes, le prince est digne. Nous allons pouvoir annoncer la grande nouvelle au Pharaon.
- Je m’incline devant toi, prince d’Egypte, les dieux t’ont donc bien reconnu.

Nous retournâmes alors à Thèbes, le taureau étant pris en charge par une poignée de soldats. Menasou me dit pendant le voyage :

- Je ne sais pas si Apis t’a reconnu mais il est certain que les dieux ont joué leur rôle dans la chance insensée qui t’a accompagnée.
- Comment peux-tu dire ça, Menasou ? J’ai capturé ce Taureau comme vous l’aviez prédit.
- Tu crois que je n’ai pas remarqué les marques sur l’arbre et les dattes parsemées partout autour ? Ne me mens pas. Tu peux me faire confiance, je n’en parlerai à personne. Je suis fidèle à ton père plus que quiconque et cela restera entre nous.
- J’avoue. J’ai menti. Je ne suis pas l’enfant invulnérable que je croyais être. J’ai vaincu par lâcheté.
- Non, tu as fait preuve d’un immense courage et tu as su rester humble devant l’adversaire qui était bien plus fort que toi. Toute autre attitude t’aurait mené à une mort certaine. Ce sont là de vraies qualités dont tu peux être fier.

Le général Psouennés ne remit jamais les pieds au palais et personne ne réussit à le retrouver.
La journée se termina donc joyeusement, ma mère affichant son soulagement de me voir vivant et mon père, se réjouissant intérieurement bien qu’il ne laissa rien paraître. Le lendemain, je ne portais plus la boucle de l’enfance.

Je vivais un véritable bonheur. Mes entraînements avec Menasou étaient toujours aussi rigoureux mais je recevais beaucoup moins de coups de bâton. J’avais définitivement gagné le respect de mes camarades et je pense que je leur témoignais, de même, davantage d’estime qu’auparavant.

Le destin des hommes est cependant moins prévisible que la barque de Ré. Le malheur allait en effet s’abattre sur moi, moins d’un an après la fuite de Psouennés.

Je n’étais encore qu'un jeune prince lorsque le pharaon d'Egypte, mon père, fut assassiné
sous mes yeux par un vil guerrier des peuples de la mer.

Malgré le pouvoir d'Amon Râ, mon père n'a rien pu faire contre ce monstre.
Je me souviens encore de leurs paroles.


- Oh! roi d'Egypte, ton armée est vaincue. Prosterne toi devant le nouveau pharaon. Tes dieux ont eu trop à faire à se défendre eux-mêmes pour protéger tes troupes. Hadès vient en effet de conquérir les champs d'Ialou et Osiris n'est plus maître dans son royaume.
- Que me chantes-tu là, étranger ? Tu cries victoire bien vite. Nos dieux sont puissants. Ils ont déjà su triompher d’Aton qui avait usurpé leur trône. Quels dieux grecs pourraient rivaliser avec eux ?
- Après trois années de faible crue, les offrandes de tes temples se font rares et ton peuple n’honore plus correctement ses dieux dont les statues s'effritent.
Quelle aubaine pour l'Olympe !!

- Pauvre fou. Tu vas goûter la puissance de nos dieux. Par Amon Râ, que la colère de Sekhmet te foudroie!
- Le pouvoir soi-disant magique de Sekhmet ne fait qu'effleurer mon armure. Vois, les dieux ne peuvent plus rien pour toi et tes derniers soldats se sont ralliés à notre cause. Abdique maintenant et ta vie sera peut-être épargnée.
- Insolent. Jamais mes soldats ne se seraient rendus à toi. Tous mes peuples vassaux, mes alliés hittites et mes mercenaires libyens sont en route. Tu as conquis mon pays par la ruse et l’effet de surprise mais tu ne tiendras pas longtemps contre mes renforts. En portant atteinte à ma personne, tu signerais ton arrêt de mort. Le vautour Nekhbet et le serpent Uraeus vont d’ailleurs te faire retourner d'où tu viens.
De par ma couronne de Haute et Basse Egypte, O Uraeus qui a toujours combattu les ennemis de Râ et Nekhbet dont les ailes forment mon armure, déployez votre puissance.

- Imbécile, , Psouennés a su retourner ton armée contre toi. Quant à tes alliés, ils sont aussi dignes de confiance que Seth. Ils sont déjà repartis après avoir vu le pouvoir des spectres. La Haute et la Basse Egypte sont sous mon contrôle. La double couronne me revient et tes pauvres dieux sont bien obligés de me reconnaître. Ton trône est à moi et tu devras m'appeler Pharaon. Tu vas mourir et ce n'est pas le bon Anubis qui te conduira vers les champs d'Ialou d'Osiris. Charon t'amènera directement dans l'enfer d'Hadés. Spectres, tuez-le !!
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MessageSujet: Re: Merenptah   Jeu 27 Juil - 0:02

Contre l'attaque des spectres, le roi, sans défense et son armée défaite, ne pût rien faire.
C'est impuissant, caché derrière une colonne, que j'assistai donc à la mort de mon père.


En tant qu'héritier du pharaon déchu, ma mère me savait en danger. Elle me confia donc à Menasou qui me permit de m’échapper du palais. Celui-ci me laissa à Memphis, chez une famille noble, fidèle à l'ancien régime. Je ne revis plus jamais ma mère et mon maître et protecteur. J’espérais qu’ils aient pu fuir ou se cacher eux aussi.
Enfant adopté, je me fis passer pour le fils légitime de mes nouveaux parents. Je changeai de nom et devins Ptahouser en l'honneur du dieu tutélaire de la ville. Là, je pus perfectionner mon entraînement, notamment le combat sur char et la chasse au boomerang sur le Nil.
Je devais aussi parfaire mon éducation intellectuelle. D’abord comme élève puis comme prêtre, je rentrais au temple de Ptah devenu temple de Thot-Hermés.
Je suis tenu par le serment du secret et ne peut donc révéler l’alliance conclue ici par les dieux grecs et égyptiens.
Je restai là 10 ans, adorant Hermés et Thot tout à la fois, apprenant ainsi à maîtriser parfaitement la langue et la culture grecque.
C’est là que j’appris l’existence de la déesse Athéna. Déesse de la guerre, je la rendais responsable des malheurs de mon pays et la haïssais profondément.
Cependant, un jour, des immigrés Grecs entreprirent la construction d’un temple en l’honneur de plusieurs dieux grecs. Ils avaient déjà bien entamé leur œuvre quand les autorités du pays furent prévenues qu’une partie devait être dédiée à la déesse Athéna. Aussitôt, le pharaon ordonna la destruction du temple et la mise à mort de tous ceux qui avaient participé à sa construction.
Visiblement, Athéna n’était pas dans le cœur de nos envahisseurs.
Dans les quelques débris de ce temple éphémère, je réussis à trouver une statuette d’Athéna, quasiment intacte. A son contact, je ressentis une chaleur profonde et une paix intérieure, semblables à celles que je ressentais lorsque j’adorais, enfant, Isis et Hathor.
Je ne pouvais prendre la statue mais je la cachai plus profondément dans les décombres. Lorsque je souffrais de l’injustice de ma situation et ne voyais pas d’échappatoire à ma condition, j’allais chercher l’apaisement dans ce lieu et je me sentais alors reprendre courage, redevenais conscient de mon devoir de servir mon pays, de servir la vérité, l’ordre et la justice de Maât.

Mes allées et venues dans ces ruines ont-elles alerté la garnison mise en renfort par le pharaon, fus-je l’objet d’une traîtrise quelconque ? Je ne le sais.
Quoi qu’il en soit, les soldats du pharaon réussirent finalement à retrouver ma trace.
Un soir, alors que je m’entraînais à la chasse sur le Nil, Iset, ma petite sœur, courut me prévenir que des soldats étaient arrivés dans notre demeure. Ils avaient interrogé mes parents puis les avaient massacrés avec tous leurs serviteurs après avoir pris soin de tout piller.
Je pus m'enfuir avec Iset sur le Nil avant que les soldats n'arrivent, les derniers paysans fidèles à leur maître couvrant notre fuite. Il ne me restait pour tout bien que mon bracelet d’or et mon pectoral, seules preuves que j’étais d’ascendance royale.
Nous remontâmes le Nil pendant plusieurs semaines, nous dissimulant à chaque fois
qu'une patrouille s'approchait dans les marécages ou les feuillages de papyrus.
Nous avons pu alors nous réfugier dans un village du Delta où je dissimulai mes attributs royaux et changeai à nouveau de nom pour devenir Merenptah.
Tôt ou tard, je serais de nouveau retrouvé. Je devais quitter la Terre Chérie.
Je suppliai ma soeur de partir avec moi mais elle me répondit que ce n'était pas elle
qu'ils cherchaient et qu'elle ne saurait vivre hors d'Egypte.
Je me fis donc engager comme mousse dans un navire marchand en partance pour Athènes.

C'est ainsi que j'arrivai en Grèce à l'âge de 22 ans.

Parlant couramment le Grec, je savais me débrouiller dans l'immensité d'Athènes mais je n’avais nulle part où dormir et pas d’argent pour manger.
J’aurais pu gagner de l’argent comme interprète mais mon érudition aurait soulevé des soupçons. Je demandai à travailler sur le port mais on ne me jugea pas suffisamment fort pour ce poste. Je survécus par le braconnage que mon habileté à la chasse rendait aisé. La vente de mes quelques volailles me suffisaient. Cependant, tous les soirs, j’essayais d’oublier ma haine mais aussi mon mal du pays dans les tavernes athéniennes. Oh, comme la bière égyptienne manquait à mes lèvres !!
C'est un de ces soirs, alors que j'étais en train de ressasser mes idées noires de vengeance que je surpris une conversation entre plusieurs hommes, visiblement des guerriers.


- Les légions d'Hadès ont rapporté beaucoup d'or à la Grèce avec l'invasion de l'Egypte.
- Oui, maintenant, les Athéniens ne voient plus que leur nouvelle richesse et en oublient la cruauté et les massacres perpétrés par les spectres d’Hadès.
- Il faut nous en méfier de plus en plus. Hadès a acquis une aura beaucoup trop grande. Il pourrait renverser le pouvoir et l’équilibre de notre monde. Ses menaces envers Athéna sont intolérables.
-Tu as raison, Electryon, nous ne le laisserons pas faire.


Qui étaient donc ces gens qui avaient visiblement le même ennemi que moi ? Je m'approchai d'eux pour en savoir un peu plus.

- Excusez mon indiscrétion mais j'ai entendu votre conversation et je vois que nous partageons la même haine des légions d'Hadès. Je m'appelle Merenptah.
- Que sais tu des spectres et que fais-tu ici, Egyptien ?
- L'Egypte devient peu à peu un champ de ruines à cause des ravages des spectres. Je viens chercher du travail en Grèce pour survivre. Mais avant tout, je veux combattre contre ceux qui ont mis à sac mon pays.
- Ah ah ah!! Tu n'as plus que la peau sur les os. Comment comptes-tu t'y prendre face à la puissance des spectres. Ils ne feraient de toi qu'une bouchée.
- Je suis encore faible et ne connais pas la science du combat mais vous m'avez l'air de puissants guerriers. Je suis sur que vous pourriez m'indiquer comment je pourrai vous aider et devenir un grand combattant.
- Sache, petit, que nous sommes des chevaliers d'Athéna et ne peuvent le devenir que ceux qui se montrent loyal et courageux envers la déesse. Comment pourrais-tu servir Athéna alors que tu n'es même pas Grec.
- En tant qu'Egyptien, j'ai servi la sagesse de Thot et ai toujours oeuvré selon les principes de la déesse Maât, qui incarne l'ordre, la vérité et la justice. Athéna incarne ces mêmes valeurs que je défends. Servir Athéna serait donc pour moi un immense honneur. Je vous en prie, apprenez moi les arts du combat.
- On ne sert pas Athéna pour de vains desseins personnels mais pour des idéaux qui transcendent toute chose. Si tu deviens chevalier d'Athéna, tu devras renoncer
à ta cause personnelle. De plus, un engagement envers Athéna ne se rompt pas. Comment pourras tu la servir une fois rentré en Egypte ?

- Je vous comprends. Je suis sur que je servirai Athéna en luttant pour la justice que ce soit en Grèce ou en Egypte. Servir Athéna revient à servir les idéaux des Egyptiens et de tous les peuples non corrompus.
- Athéna doit être première dans ton coeur. Aucun Dieu ne doit être plus important à tes yeux, même Thot.
- Dorénavant, je suis Grec. Mes dieux n'ont pu sauver mon pays du chaos. Athéna a éclairé mon cœur plus que tout autre. Je crois en Elle pour rétablir l'humanité et la justice sur Terre. Ces causes sont premières en mon coeur et Athéna sera ma déesse.
- Egyptien, tu m'as l'air sincère et je sens en toi des potentialités auxquelles nous aurions tort de dire non. Cependant, ta route sera longue. Tu devras prouver ton engagement envers la déesse. Rends toi donc demain à la première heure au sanctuaire. Tu devras passer la voie sacrée et seuls les oracles pourront décider de ton sort. Mais sache que les temps sont durs. Ton expérience se fera en combattant de vrais ennemis.
- - Merci de vos conseils et de votre confiance. Je ne décevrai pas Athéna et vais tout faire pour lui prouver la sincérité de mon cœur.
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